Netflix a licencié Doug Belgrad, vice-président chargé des films, dans le cadre d’une vaste restructuration. Le départ du dirigeant s’inscrit dans une vague de suppressions de postes touchant environ un millier de salariés, soit près de 6 % des effectifs. Il s’agit de la plus importante vague de licenciements jamais menée par l’entreprise.Les co-PDG Ted Sarandos et Greg Peters ont informé les employés mercredi matin que la plupart des suppressions de postes concerneraient les équipes produit, technologie, juridique et ressources humaines. Le mémo ne précisait pas quels salariés allaient quitter Netflix.“De telles décisions ne sont jamais faciles, et nous ne les prenons pas à la légère. Notre priorité absolue aujourd’hui est de soutenir les personnes qui quittent Netflix.”- Ted Sarandos et Greg PetersDans leur message, les deux dirigeants ont expliqué que la procédure varierait selon les pays et que les responsables prendraient contact avec les employés concernés. Ils ont également assuré que l’entreprise accompagnerait les salariés pendant la transition, en leur fournissant des informations sur les décisions prises, et ont remercié ceux qui partent pour leur contribution.Belgrad avait été recruté en mai 2024.Son arrivée constituait la première grande nomination décidée par Dan Lin après sa prise de fonction à la tête de la division cinéma, en remplacement de Scott Stuber. Avant de rejoindre Netflix, Belgrad avait travaillé pendant plus de 25 ans chez Sony. Son dernier poste au sein du groupe était celui de président de Sony Pictures Entertainment Motion Picture Group, où il supervisait les décisions créatives et commerciales ainsi que la planification financière.La précédente grande vague de licenciements chez Netflix remonte à 2022, lorsque près de 450 salariés avaient été remerciés après un trimestre difficile. Depuis, l’entreprise a procédé à des réductions d’effectifs plus limitées, dont le départ de plusieurs dizaines de membres de l’équipe produit mondiale au début de 2026.
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